Incendie du Parquet de Croix-des-Bouquets : le Commissaire Zamor révèle les motifs

À défaut de se venger des forces de l’ordre à la suite d’une opération policière pour déloger des bandits, le gang des « 400 Mawozo » s’en sont pris au symbole de l’État. Selon le commissaire du gouvernement de la Croix-des-Bouquets, Me Roosevelt Zamor, l’incendie du Parquet résulte d’une réplique des « 400 Mawozo ».

Sur le plan humain, aucune victime n’est à déplorer de l’incendie criminel du mardi, selon le responsable du Parquet. Les agents qui sécurisent l’édifice ont été épargnés par les bandits et ils ont eu le temps de prendre la fuite, informe le commissaire du gouvernement de Croix-des-Bouquets, Me Roosevelt Zamor.

Le bilan matériel des dégâts de l’incendie du Parquet de Croix-des-Bouquets demeure considérable. Plusieurs sections du bâtiment sont détruites par les flammes, rapporte le chef de la poursuite de la juridiction judiciaire Me Roosevelt Zamor, en interview mardi sur les ondes de Radio Kiskeya. Dans le greffe comme dans l’administration du Parquet, les archives sont inexistantes, déplore le magistrat.

Les criminels dirigés par le caïd Wilson Joseph alias « Lanmò san jou » ont dans la soirée du lundi, saccagé le bâtiment avant d’incendier une partie de l’immeuble. Des impacts de projectiles sont encore visibles sur la façade noircie par les flammes et une partie de la clôture principale a été effondrée suite à l’attaque perpétrée par les hors-la-loi.

Cet acte criminel intervient après une opération conduite par les forces de l’ordre pour mater les réseaux criminels notamment les « 400 Mawozo » qui empoisonnent la paix à Croix-des-Bouquets, soutient le magistrat. Ce dernier renouvelle l’engagement des autorités judiciaires et policières à résorber l’insécurité dans la juridiction. Il fait état d’une présence policière soutenue en vue de limiter les bandits dans leur action.

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