Kidnapping : l’ambassade d’Espagne en Haïti refuse le visa Schengen a Liszt Quitel

Serait-ce le début des sanctions annoncées par les États-Unis d’Amérique contre des officiels haïtiens, des anciens élus et d’autres hauts fonctionnaires de l’État cités dans l’alimentation de l’insécurité en Haïti ?

Le visa d’entrée en Espagne a été refusé, ce jeudi, au ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales (MICT), du gouvernement de facto, Liszt Quitel. Selon des informations dont dispose l’agence en ligne Haïti Infos Pro (HIP), l’épouse du ministre Quitel, Barbara « Barbie » Quitel s’est déjà installée déjà en Espagne depuis un certain temps et le titulaire du MICT s’apprêtait à visiter son épouse.

La décision de l’administration américaine de révoquer des visas, de sanctionner des officiels, des anciens hauts responsables dans l’administration publique reconnus coupables dans la dégradation du climat sécuritaire en Haïti, semble avoir paniqué le ministre Quitel, selon notre source qui veut garder l’anonymat.

Il importe de rappeler qu’en date du 3 octobre 2021, le Pasteur Jean Ferret Michel, dirigeant de l’Assemblée protestante « Jésus Center », à Delmas 29, Isabelle Devendegis et Norman Weiner, ont été enlevés par des individus lourdement armés vêtus d’uniforme du Corps de la Brigade d’intervention motorisée (C-BIM). Ce kidnapping collectif résulte d’un crime passionnel, selon un rapport du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) citant des témoins.

Le Pasteur Ferret entretenait une relation sentimentale passionnante avec Barbara « Barbie » Quitel, ce qui n’avait pas plu au ministre Liszt Quitel, révèle le RNDDH. Si le ministre Quitel a nié les accusations, il reste un fait que l’enlèvement du leader religieux a provoqué un véritable tollé dans le milieu protestant et celui de la politique.

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