Les assassins d’Evelyne Sincère sont passés aux aveux

Les trois assassins présentés, ce lundi 9 novembre, ont avoué avoir participé au meurtre d’Evelyne Sincère avant de jeter le corps sur un tas d’immondices à Delmas 24.

Quelques heures après avoir été appréhendés par la police, trois individus reconnus coupables d’avoir enlevé, séquestré puis assassiné Evelyne Sincère ont admis avoir commis le crime. Devant les micros et les caméras des journalistes, les frères Domercant (Évald et Michel) ont restitué les faits.

Chacun des ces trois criminels a partagé son degré de responsabilité dans le meurtre.
Obed ”Kiki” Joseph (22 ans) qui dans un premier temps a nié son implication dans l’exécution d’Evelyne Sincère a concédé avoir aidé ses complices à se débarrasser du corps de la victime.

Suivant les détails fournis par Obed ”Kiki” Joseph, les premières prises de contact entre les ravisseurs et la victime ont été planifiées à partir de Facebook. Il s’ensuit une rencontre au Carrefour de l’Aeroport pour lier connaissance avec la victime, ont-ils expliqué. En outre, le statut de propriétaire d’une entreprise de pièces automobiles détachées dont jouit le père d’Evelyne Sincère est la cause de son enlèvement, s’est confié Obed ”Kiki” Joseph.

Par ailleurs, les chefs d’accusation de viols, de séquestration, d’homicide, d’association de malfaiteurs ont été retenus contre eux par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).

Le porte-parole adjoint de la PNH, Garry Desrosiers a rapporté que les kidnappeurs ont administré de la drogue à la victime afin de précipiter sa mort. Ensuite, ils ont étranglé la lycéenne, a détaillé l’inspecteur divisionnaire. Dans l’intervalle, la rançon de 15 mille gourdes conclue entre les parents d’Evelyne Sincère et et ses ravisseurs a été considérée comme insignifiante. Une combinaison de facteurs dont des liens d’amitié tissés avec la victime, l’impossibilité pour satisfaire la rançon a été mise en cause dans l’assassinat D’Evelyne Sincère, ont conclu les coupables.

Joubert Joseph / HIP

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